Maltraitée par une mère alcoolique et violente

Témoignages Publié le 17.12.2006
Voilà j'ai 33 ans, fille distilbène mariée depuis 11 ans et avec un beau petit garçon de 7 ans et demi.

Je souhaite vous faire partager une terrible souffrance que j'ai vécu dans mon lourd passé si effroyable et vous redonner l'espoir de vous en sortir malgré les épreuves ! J'ai été victime de maltraitance qui a duré mes 14 premières années de ma vie puisque ma mère était alcoolique violente et donc elle me frappait depuis ma naissance à la limite de la barbarie désolée mais c'est hélas vrai!.Elle me cassait des chaises sur le dos,donner des coups de balai ,des talons de chaussures sur ma tête et me courait après avec un couteau!. Elle faisait des crises de délirium tremens et à été en cure 2 fois de désintoxication sans succès!.

Jamais je n'aurai cru possible qu'une telle chose puisse exister mais en fait j'ai su la vérité par mon père qui m'a dit qu'elle aussi avait été maltraitée par sa grand-mère alcoolique violente car elle était devenue orpheline à ses 8 ans et donc il parait logique qu'elle ait retransmit cela sur moi mais je ne comprends pas pourquoi elle n'as pas accepté d'aide pour s'en sortir ?

Bref j'ai aussi un frère qui à subi également la même chose et plus mais je n'ai pas le droit de vous dire quoi sans son accord. Bref un jour elle m'à lancé 1 couteau de cuisine qui s'est planté dans ma cuisse droite j'avais 8 ans et c'est là que le déclic s'est produit et donc à partir de ce moment là j'ai comprit que je ne vivais pas comme tout le monde et je fuyais en sautant de la fenêtre de cuisine qui donnait sur la route pour lui échapper !

Bref elle a aussi essayée d'empoisonner mon père avec de la mort aux rats, heureusement il n'as pas trop mangé et à pu s'en sortir!. Mon père aussi à subit ces dures violences et il se défendait comme il pouvait et nous à protéger du pire (la mort) mais hélas un jour il à du me placer à la DDASS dans un foyer à mes 14 ans c'était en aout 1985 et j'ai accepté tellement j'étais effrayée !

Il à eu raison ça ma permit de mieux travailler à l'école car bien sur j'avais redoubler 3 ou 4 fois! et puis je ne courai plus de danger donc finalement c'était la seule solution possible car même notre famille ne nous fréquentait plus car elle avait menacé mon oncle avec un fusil!. Pourtant les voisins étaient au courant mais ils n'ont jamais dénoncés ma mère! chose que je regrette! car le calvaire à durer trop longtemps!

Qui peut survivre avec une telle mère pendant 14ans et ne pas pêter les plombs? Bref je sais qu'ici nous sommes très nombreux donc je sais que vous aussi avez du vivre sans doute une histoire similaire?. J'ai espérer qu'elle guérirait mais sans espoir! donc yà des jours ou je souhaitais qu'elle disparaisse définitivement de ma vie et celle de mon père, frère. Un jour mon frère adolescent à bien failli le faire mais je me suis interposée pour ne pas qu'il aille en prison!.

Mon père lui aussi aspirait à cette solution car personne à l'époque ne l'a cru car cela paraissait incroyable et débile! mais il a pensé à nous et a supporter toutes ces années de souffrance jusqu'à qu'il se décide enfin à demander le divorce!. A mes 18 ans j'ai pu enfin revivre avec mon père divorcé.

Voilà c'est pour vous dire qu'aujourd'hui je vis normalement sans violence car c'est grace aux animaux et à l'amour de mon père que j'ai pu fonder une famille. Je n'ai jamais envisager de porter plainte contre elle car presque personne ne me croyait? et puis aucun éducateur ne m'à dit mes droits donc finalement elle à refait sa vie avec quelqu'un d'autre!.

J'ai garder des séquelles, des cicatrices et des complications tardive sont apparues mais je me fais soigner par osthéopathie, éthiopathie, kinésithérapie, médecine douce. Voilà pour vous dire que j'ai réussie ma vie de couple et mon fils que j'aime plus que ma propre vie !

c'est ma victoire sur la vie !
Nous en parlons
L
Lilith
Publié le 18.03.2010
Inscrit il y a 11 ans / Nouveau / Membre

Bonjour,

Oui, bravo pour votre témoignage et votre message volontairement optimiste à la fin, car la résilience existe bel et bien.

Vous avez eu le courage de parler, de témoigner, de vous faire soigner, de prendre soin de vous et de votre famille afin de ne pas reproduire. Vous avez ainsi rompu avec la répétition de ce que votre mère a subi, vous a fait subir et que vous auriez pu vous-même faire endurer à votre enfant.

Je vous souhaite beaucoup de bonheur.


Amicalement.