Expression libre (public)
STOP CA SUFFIT besoin de soutien, aide, réconfort.
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Lallie
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Bonjour, ça faisait longtemps que je n'étais pas venue ici, 5 ans...
Mais aujourd'hui j'en ai le plus grand besoin.
Cela fait des années que je suis en thérapie. Depuis 1 an tout a changé à cause de circonstances tragiques (maladie puis décès de mon psychiatre) J'ai été prise en charge par une des trop rares thérapeutes formés en psychotraumatologie, les méthodes de traitements des victimes sont radicalement en train de changer, différentes de tout ce que j'ai connu. Et ma thérapeute est une personne vraiment exceptionnelle en tout points, avec une personnalité hors du commun. Je n'avais jamais progressé aussi vite, aussi fort, aussi profondément. Pour la première fois je crois être engagée, et correctement accompagnée, sur le chemin de la libération.
Mais voilà... se libérer de 36 années sous emprise (je n'ai pas encore réussi la ''mission'' indispensable de couper les ponts avec mes géniteurs, j'essaie :blink: ) c'est un chemin difficile.
Ca fait plus d'un mois j'ai entamé un processus pour débloquer une très violente névralgie cervico-brachiale droite, irradiante sur le foie et le diaphragme qui durait depuis 4 mois, et s'était aggravée au point d'une quasi impossibilité d'utiliser mon bras. J'ai de très nombreux problèmes de santé, mais pour une fois, je savais et sentais que la source de ces troubles n'était PAS somatique, ça n'avait pas commencé n'importe quand, et je n'avais pas mal n'importe où. J'ai pris mon courage à pleine mains pour creuser, comprendre les messages que disaient ces douleurs, ça m'a pris bien 15 jours mais j'ai libéré lentement tous les blocages, découvrant à chaque palier des traumatismes de plus en plus profonds, de plus en plus graves...et anciens Et un soir,d'un seul coup mon bras s'est débloqué. J'ai retrouvé tous mes mouvements et le reste s'est envolé avec un peu plus de temps.
Mais en faisant ce travail...j'ai creusé vraiment très profond, et j'ai libéré le mouvement de moi-même qui a résisté à toutes ces horreurs, qui m'a permis survivre. Et ce mouvement, qui a la force d'un trsunami, d'un volcan, je ne peux plus l'arrêter. Je VEUX SORTIR, c'est fini de subir, j'en ai assez, je veux VIVRE.

J'éprouve un besoin contraire à tout ce que j'ai eu quand je souffre trop: besoin de parler, partager je voudrais crier au monde entier...et que l'on m'entende. J'ai tant crié et personne n'est venu à mon secours
J'ai utilisé un vieux outil de libération oublié: l'écriture, parce que c'est tellement délicat ce que je rencontre que c'est difficile de mettre des mots sur mes souffrances. J'ai réussi à faire un bout du chemin samedi, après des évitement car je ne VEUX PAS aller là... mais il le faut... je ne peux plus reculer.

J'aimerais partager ce bout de ma souffrance. Les émotions remuées, ces terribles choses que j'ose enfin affronter, ça me rend malaaaaaaade: vertiges, envies violentes de vomir, troubles de la vision, gastrite, coliques intestinales. ET le plus difficile à supporter: des fortes crampes spasmodiques bassin et perinée... Vous comprendrez quand vous aurez lu...
Les expression ''ça prends au tripes'' et ''c'est viscéral'' s'appliquent tout à fait

Attention ça déménage.... purée que j'ai maaaaaaaaaaaallll



J’ai tant, tant et tant de choses à essayer de déposer, lâcher, et- pour la première fois de ma vie, l’écriture ne suffit pas, j’ai besoin de parler, parler parler, je me suis tue sur bien trop de choses pendant 36 ans. Je suis en train de me noyer de souffrance de suffoquer, ça atteint des niveaux ou j’ai des tentations très puissantes de me faire du mal, comme si en faisant cela je pouvais crever un abcès, ou crier à pleins poumons ma douleur insupportable. C’est insensé puisque, même si c’est plus que des bien mauvais souvenirs, c’est justement eux qui génèrent autant de réactions de violence. J’ai aussi constamment envie de vomir, et serais tentée- moi qui n’ai jamais eu ces problèmes, de me gaver de nourriture pour aller jusqu’à en vomir, pour libérer, sortir cet écoeurement massif, expulser le mal hors de moi. Ca aussi c’est insensé, parce que je reproduirais des violences subies en faisant ça. Pourquoi diable pourquoi pourquoi pourquoi. A quoi ça me servirait ? Qu’est-ce que ça donnerait comme message ?
Le vomissement y’a pas photo, mon vécu, mes émotions ravalées ont de quoi faire largement vomir tripes et boyaux jusqu’à n’en plus finir… De là à avoir carrément envie de les provoquer ça… c’est pas compréhensible et même j’arrive parfois à me dire c’est inadmissible… mais puis-je contrôler encore longtemps je ne sais pas… j’ai tant besoin de libérer ce qui m’étouffe !!!!
Les envies de scarifications…. Y’a tant de colère et de violence en moi, je suis complètement terrorisée de m’en savoir capable. Je n’en suis de loin pas à ma première crise de débordement d’émotions mais celle-là elle est très particulière, je le sens profondément. Après tant d’années en thérapie, j’ai enfin réussi à libérer quelque chose de très très profond en moi et c’est comme avoir foré sur une faille sismique: ça provoque geysers et éruptions à tout va, tout ce qui a été contenu, enfermé, muré dans des années et des années de silence pousse très fort ou jaillit violement , je peux plus l’arrêter, ça veut sortit, ça doit sortir, il faut que tout cette souffrance s’arrête, il faut que je cesse de me faire du mal, il faut que je brise toutes ces années de silence, que je puisse enfin exprimer les choses. Si j’y suis arrivée au début du patient travail de déblocage, maintenant la force du mouvement qui veut se libérer est débordante, je n’arrive quasi pas à gérer, c’est trop puissant. J’ai l’intégralité…enfin ….(ou peut-être pas encore) de toutes les choses ignobles que j’ai subies, encaissées, enfermées- et pour cause, à multiples tours pendant des années…pour survivre… maintenant que j’ai libéré des profonds blocages, c’est le volcan qui rugit.
Avant, j’avais des fragments de souvenirs, un par ci un par là, ça me faisait tout autant souffrir, je me noyais dans les flashbacks, j’ai déjà eu posté des morceaux de souffrance dans des forums sur le web….Mais c’était plus facile à gérer. Aujourd’hui….j’ai le puzzle qui se réunit…je sais bien que c’est ce que je recherchais, ce que je travaille avec acharnement mais c’est juste….. INNOMMABLE. Si je le pouvais j’écrirais durant des heures, déposer une par une toutes ces choses qui me submergent, toutes toute toutes. Ca me rend effroyablement malade. Mais je ne crois pas possible que je puisse tout mettre en une fois. Il faudrait un roman, et ça serait trop sordide.
Le tout dernier évènement en date venu secouer ce qui déjà remuait très fort c’était un des rarissimes appels de mon frère (on a presque 10 ans d’écart), je ne l’ai pas revu depuis des mois, Là en l’occurrence c’est parce que je recherchais ma nièce….qui va fêter ses 18 ans… et cet évènement me ramène à des choses intolérables.
Quand ma nièce est née ça a provoqué un débordement d’émotions et de souffrances tous plus effroyables les uns que les autres. J’avais 18 ans… J’ai terriblement terriblement honte de l’avouer mais les premiers sentiments très forts que j’ai éprouvés pour elle sont de la peur/panique… et de la jalousie. A cette époque je ne comprenais pas ma terreur. Ce tout petit être, je pouvais plus ou moins la regarder, mais je flippais comme une dératée quand on voulait me la mettre dans les bras. Je n’osais pas refuse mais c’était trop dur trop fort,…et la petite se mettait presque tout de suite à pleurer, je sais aujourd’hui qu’elle ressentait intensément mes émotions et que ma peur se transmettait. Pauvre puce, je ne t’ai pas donné l’immense tendresse que j’aurais dû avoir pour toi, je suis tellement désolée. Et puis cela ravivait avec une force inouïe mes propres difficultés d’assumer mon identité féminine…je suis soft quand je dis ça, je haissais violemment mon corps. Et la naissance de ma nièce, coïncidence ou réveil de traumas profonds, mon corps s’est mis à dérailler à tout va. La rage devenait carrément haine, une haine orientée sur mon corps, mais pas du tout sur tout le corps, seulement ce qui me donnerait une identité complète, sexualisée. Je ne crois pas avoir jamais pu l’accepter, en tout cas dès que j’ai émergé et me suis trouvée dans le corps d’une ado, j’ai jamais, jamais supporté mon identité, j’ai systématiquement eu des accès de violences autodestructrices quand la nature se manifestait- et j’avais la malchance d’avoir des troubles très violents qui ont trouvé explication médicale des années plus tard, je me scarifiais. Jamais je n’ai eu la possibilité ni même la présence d’esprit d’essayer un peu de réfléchir au pourquoi, pas tant que j’étais plongée dedans…
Je n’arrive pas du tout à départager ce qui m’appartient à moi, comme haine viscérale de ce corps feminin, de ce qui m’a été inculqué dans la multitude de maltraitances, faites, dites et non dites, et la plus grande multitude encore d’attitudes contradictoires seulement par le fait que j’ai eu le malheur de naître fille…
J’avais oublié, grâce surtout à un traitement de progestatifs supprimant entièrement les manifestations physiologiques, cette partie-là de moi, enfouie très soigneusement et enfermée le plus loin possible. Mais….voilà que des événements viennent me bousculer violemment, et certainement aussi l’avancée de mon parcours de libération, ma nièce fête ses 18 ans…et me voilà replongée violemment dans tout ce que son arrivée au monde m’a fait vivre, et aujourd’hui me revoilà confrontée à ….je ne sais pas comment appeler ça les mots s’échappent au profit d’une réaction de répulsion violente. C’est difficile de mettre des mots et pourtant je sens que ça serait important que j’y arrive, que je puisse trouver des pistes, des mots même violentissimes ne me blesseraient pas
Les bébés provoquent tous chez moi une peur viscérale, une appréhension jusque dans le tréfonds de moi-même et une douleur tellement profondément intense qu’il m’est encore aujourd’hui difficile de voir un bébé entre les mains d’un adulte. Et comme cela arrive tous les jours… Je fais désormais souvent l’effort de ne plus détourner le regard, au contraire, quand la poussette passe tout près je jette un œil, je me penche parfois carrément sur le petit, et…je ressens… un immense élan de tendresse….et une immense immense douleur. Si le bébé est dans les bras d’une personne, là aussi j’essaie de regarder même si ça me fait mal, horriblement mal…. De voir des adultes avec des gestes, des mots, des attitudes pleines de douceur et de diligence pour ces petits êtres, je regarde tout ça et souvent je suis au bord des larmes partagée entre élan de tendresse et….réveil d’une souffrance insondable, qui n’a pas de mot. Et invariablement je me demande, partagée entre les larmes, l’incompréhension et la colère : mais comment peut- on faire du mal à un si adorable petit être, à un enfant ????
Parce que ma souffrance à moi, c’est que je n’ai pas été accueillie avec un bonheur fantastique qui, paraît-il rend presque ivre de joie les parents, non moi c’était différent. Mitigé est un faible mot, je dirais complètement partagé entre une haine viscérale et…je ne sais trop quoi, mais en aucun cas de l’amour dans le cerveau complètement dérangé du monstre qui m’a mise au monde….et d’ailleurs même avant ma naissance c’était comme ça. Ce n’est pas des spéculations que le fœtus ressent les ressentis de la personne qui le porte. J’ai ressenti bien avant mon arrivée que je n’étais, d’une part nullement attendue car je suis arrivée presque 10 ans après mon frère, mais je n’étais absolument pas la bienvenue. Mais, hélas…chez des catholiques pratiquants, et il y a 36 ans, l’avortement était- et reste un péché… donc ils ne me désiraient pas du tout mais ils n’avaient ‘’pas le choix’’
Et le must: à ma naissance LA pire surprise: j’étais une fille. Aie. Ma génitrice supportait déjà mal un garçon… une fille c’était le sommet de l’horreur. Un psy dirait sûrement que ça devait la renvoyer à ses propres troubles d’assumer sa féminité….et à ses propre vie difficile….La bonne affaire, qu’est-ce que j’étais responsable de tout ça moi ???
Mais elle, elle m’a rendue responsable de tout.
Dès mon arrivée, j’ai cumulé les expériences d’une génitrice qui simultanément ou successivement (elle pouvait virer d’humeur en un quart de seconde) détestait son enfant au point de lui faire subir des atrocités et tortures physiques et psychologiques, désirant le tuer et en faisant des tentatives….mais n’allant jamais jusqu’au bout de ses actes parce la réalité implacable, sordide, tout récemment découverte, c’est que un enfant mort, on ne pouvait plus ‘’jouer’’ avec… Et puis elle avait ses moments de… je ne dirais pas amour, je ne sais pas comment je peux appeler cela. Je la vois comme ces petites filles qui reçoivent une poupée pour leur anniversaire. Elles peuvent la choyer, la câliner, la bercer, l’habiller comme une princesse pour qu’elle soit la plus belle, la montrer à tout le monde avec fierté… et à d’autres moments elles la taperont de toutes leurs forces, elles lui hurleront dessus toute leur rage et un tas d’ignobles mots, elles la traineront par les cheveux, elles la jetteront dans une malle pour ne plus la voir et l’oublieront… bref…tout le monde a du voir ceux des petites filles jouer avec leur poupée. Et pour moi eh bien….c’était comme ça.
Je me suis complètement égarée là…. Je parlais de ma nièce… voilé une part infime des souffrances profondes que sa naissance a réveillées. ET j’ai été aveugle, je le regrette tellement et profondément, la jalousie m’a embarquée, je voyais ( je ne sais comment j’ai pu croire naïvement) que ma génitrice éprouvait de l’amour véritable pour cette petite, elle ne cessait de l’appeler ‘’ma petite fille chérie’’, même à mon âge aujourd’hui c’est exactement par ces termes qu’elle m’appelle, imaginez la confusion… et je me disais que ce bébé prenait la place que j’aurais tant voulu avoir…elle recevait ce que je n’ai jamais reçu, je trouvais ça ignoble, injuste, j’avais envie de hurler é ma génitrice pourquoi MOI qui suis VRAIMENT sa fille elle ne m’aimait pas…
Aujourd’hui je retrouve ces souvenirs et je constate que ma nièce était traitée exactement comme moi…sauf qu’elle n’était pas suffisamment longtemps- et heureusement- en contact avec ma génitrice pour passer de la poupée adorée que l’on berce et on montre fièrement a tout le monde à celle dont on ne veut plus qu’il faut ranger dans un placard sur laquelle on passe ses rages les plus noires…
82 messages
L
Lallie
Inscrit il y a 11 ans / Habitué / Membre
Publié le 10.05.2014 18:44
petition, en quoi je suis experte ''en psy''? Je ne comprends pas ce que tu veux dire par là.
Qu'est ce que tu ne savais pas...?????

Si c'est parce que j'ai certaines connaissances alors quelques explications:
- j'ai toujours été attirée par la médecine
- j'ai fait 20 ans de thérapie psy, chaque fois une approche différente, j'ai appris...
- J'ai fait 4 ans d'Université pour être éducatrice spécialisée pour enfants handicapés, donc formée en psycho, aux handicaps, et de part expérience via mes stages, particulièrement sensibilisée aux approches sensorielles et certain nombre de techniques (physio, ostéo, ergo, éveil sensoriel... Oui on m'a déjà dit que j'ai vraiment foncé dans le mur et cherché le plus difficile pour moi qui ne supportait pas le contact physique... J'aurais pu travailler avec des enfants tout à fait autonomes... mais non...)
Mes soucis de santé m'ont abattue à 6 mois d'obtention de mon Masters... avec une note de 5,5 /6 à mon Memoire :unsure:
-J'en connais un rayon en médecine (et ça énerve beaucoup de médecins qui pensent parfois que je suis ''du milieu''... et moi c'est frustrant parce que si j'en sais autant c'est parce que je suis malade et..que j'ai besoin d'en savoir le plus possible sur ce que j'ai
- pareil pour mes connaissances dans les méthodes naturelles de soulagement de la douleur
Tout autre domaine qui me passionne... j'engrange les connaissances j'ai un cerveau avide...

Je viens d'avoir un long tel avec ma thérapeute psychocorporelle... Elle a réagi bien plus fort que ma psy en condamnant l'attitude inadéquate de la conseillère (elle a un bagage professionnel tout à fait impressionnant, entre autre travail avec des mères maltraitantes, avec les victimes, travail en sexologie...) Elle m'a affirmé que ce genre de proposition ne se fait qu'après un bon nombre de séances dans un suivi thérapeutique, pas comme ça tout de go et encore moins avec une victime d'inceste qui essaie tout juste de se reconnecter à son corps!!!
Sans elle.... je serais à des milliers de kilomètres de ce que je suis capable de dire, faire et ressentir, parce que je n'était même pas un être vivant quand je l'ai rencontrée. Juste un fantôme en mode ''marche automatique''

Mes deux thérapeutes sont les premières, et avec ma nouvelle psy c'est encore plus vrai (ah oui alors!), à tout faire pour m'aider à sortir définitivement de mon statut victime/survivante.
Je n'ai jamais progressé aussi fort vite et bien depuis que j'ai ce suivi, je commence à être un individu
Mais... toute seule je ne peux pas veiller à ce que je ne brule surtout pas les étapes parce que j'ignore parfois tout du danger. Quand on a grandi sans repères ou avec des informations inadéquates on ne sait pas dans quoi on mets les pieds.
Ca serait vraiment dommage, même si on apprends de ses erreurs, il faut pas non plus des catastrophes comme celles de mercredi. Parce que là je crois que je tiens enfin ma chance de SORTIR.
Bye bye victime, bye bye la survie. BONJOUR LA VIE

Je n'ai franchement cure d'être ou pas parmis les ''favoris'' ce qui m'importe c'est d'être non seulement lue mais entendue, soutenue et aidée si possible
K
kinou26
Inscrit il y a 11 ans / Actif / Membre
Publié le 10.05.2014 22:54
Bonsoir Lallie,

Tout d'abord, j'aime te lire par ce que je me retrouve dans tes écrits. J'aime ta façon de lire en toi.

Comme toi, j'ai mis longtemps à ne faire qu'un avec mon corps.
J'ai appris à le décrypter, mais seule. Du moins, ma seule aide, c'était le seul homme qui a pu calmer mon corps, en posant ses mains sur moi, celui que j'aimais.
J'ai eu beaucoup de chance de l'avoir à mes côtés, mais je crois que tu as beaucoup de chance d'être entourée de ces thérapeutes qui te suivent.

Depuis quelques moi, j'ai les mêmes douleurs que toi. Je ne consulte toujours pas.
J'écris et lorsque je trouve un point "parlant" je le ressent aussi, à l'intérieur de moi.

Sais-tu pourquoi tu étais attirée par les enfants "non autonomes" ?

Courage et continues de prendre soin de toi.
P
petition
Inscrit il y a 7 ans / Actif / Membre
Publié le 10.05.2014 23:44
Quand je te disait que tu en connais un rayon et toi tu me dit que non, et bien voila tous n"est pas perdu il te reste plus qu' à rencontré l'homme de ta vie et vivre enfin comme tu le souhaite.
Comme je t dit l'autre jours ne soit pas trop dur av toi mm car toi aussi tu a le droit de vivre ta vie en toute autonomie d'ailleurs je te le conseille et ce afin de t"évité toutes les frustrations que tu subis au quotidiens et surtout pour ne rien regretté plus tard.
Du courage pour la suite reste enthousiaste et l'avenir te sourira.
la bise
ps
je m'excuse pour les fautes d'orthographes je v y remedié c promis lol.
L
Lallie
Inscrit il y a 11 ans / Habitué / Membre
Publié le 11.05.2014 14:02
Pourquoi donc pour toutes celles- et ceux qui m'ont écrit, rencontrer quelqu'un ça semble LA solution??? Je ne comprends pas....!!!.
Et de ce côté-là je suis pire qu'un animal sauvage blessé, pas question qu'un homme m'approche ou je sors tout grand mes griffes. Je n'ai jamais été capable d'avoir de partenaire, il est impossible à un homme de me toucher autrement que par le biais de soins et encore ça dépend des soins!!! DOnc pas question pour le moment de parler de ça

@kinou.
Oui j'ai beaucoup de chance d'avoir des thérpeutes hypercompétentes, plus encore d'avoir enfin une psy ayant une formation tout à fait nouvelle et décoiffante dans le traitement aux victime que je vois depuis 1 ans à présent.
Je commence à ressentir le manque de ne pas avoir d'entourage...c'est une bonne évolution mais elle est douloureuse

Pour te répondre, je pense c'est en partie parce que j'ai grandi au milieu de gens très malades et/ou handicapés, déjà petit bout de chou je disais que je voulais être infirmière parce que je voulais les soigner.
Dans une famille gravement maltraitante j'ai inventé un monde imaginaire ou je pouvais me réfugier loin de l'horreur. Dans ce monde il y avait un ranch de chevaux, j'étais adulte, j'enseignais l'équitation à des personnes handicapées de toute sorte, je m'occupais en particulier des ...victimes....
Une fois ado je suis tombée sur un article parlant de la rééducation par l'équitation, j'en croyais pas mes yeux, tout ce que j'avais imaginé existait pour de vrai. Des lors mon objectif a été de me former pour faire ce métier.
J'ai choisi la formation Uni parce qu'elle associait stages et cours.
Ca a été un hasard si à mon premier stage je suis tombée sur une classe accueillant des enfants polyhandicapés très graves... Je ne sais pas très bien pourquoi ça m'a attirée, alors que justement cela me mettait le plus fort en lien non seulement avec mes difficultés psy, mais avec mes problèmes physique (dos)... Les méthodes me parlaient, c'est incroyable ce que j'ai appris avec ces enfants, ça m'a permis d'entrer en contact avec moi même et mon propre corps, le travail très particulier qui se fait avec ces enfants je l'ai utilisé à tout va avec moi-même...et ça m'a aussi donné une sacrée leçon de courage. Ca m'a tellement parlé que j'ai continué de travailler comme remplaçante durant mes études.
C'était bien car ça m'a permis enfin d'avoir assez d'argent pour payer une psychothérapie TCC ...mais cela m'a définitivement abimé le dos qui était déjà blessé par un accident survenu à mes 14 ans
Mon deuxième stage, qui aurait du être final, j'ai travaillé avec des enfants qui marchaient mais ne parlaient pas. Génial ça aurait pu être plein succès, je réussissais bien dans mon projet éducatif...Mais mon dos à ce moment là me faisait atrocement mal,je souffrais de sciatiques récidivantes me laissant bloquée. J'ai du manquer...jusqu'à ce que je m'absente trop.
J'ai essayé de sauver les meubles en demandant à l'Université de faire mon dernier stage sur 2 ans (pour travailler à 50%), je me suis trouvé une autre place de stage loin de chez moi (1 h de train) dans une classe d'intégration avec 5 adolescent, oh là un tout autre monde devoir être prof (j'étais pas formée pour ça) faire des cours de maths, français, histoire ...j'étais complètement paumée. Après 2 mois la santé m'a clouée au tapis...
Patatras tout s'est envolé.

Sacrée ironie du sort, et parfois hyper difficile à vivre, aujourd'hui c'est moi qui me retrouve du côté des handicapés et qui dois être encadrée (au travail en atelier progété par des MSP

@petition
Déjà si j'arrive à me retrouver et me reconstruire moi ça sera bien. Le reste peut être que ça viendra...
P
petition
Inscrit il y a 7 ans / Actif / Membre
Publié le 11.05.2014 16:24
bonjour lallie

je respect t'on choix je comprend ce que tu ressent prends le temps d'aller mieux après tout ta santé et bien plus importante que tout.
T'on histoire et très émouvantes si tu doit faire l'impasse sur de certaines choses dans ta vie fait le, tu est la seul capable de savoir ce qui bien pour toi.
Nous somme tous ici en principe pour des problèmes liées à l'inceste et ou pédophilie à chacun à histoire il faut la respecté.
Tant qu'il y a des opposants il y a de la vie cela s'appelle la démocratie peut tu imaginé un monde s'en opposants ? il faut laisser le choix de l'alternative à nous citoyens s'en c la bérézina, ta façon de t'exprimer prouve que tu est belle et biens vivante et que tu à de l'énergie à revendre je t'encourage à rester fidèle à toi mm.
Nous avons l'âge de la raison et l'expérience de la vie nous oblige à faire des choix pour ne pas compromettre nos idéaux, et continué à combattre c peurs et c contradictions.
L
Lallie
Inscrit il y a 11 ans / Habitué / Membre
Publié le 01.06.2015 14:28
Bien....me voilà de retour....avec du lourd...du très lourd à déposer
Je sais...ça ne touche pas exclusivement l'inceste...mais j'ai besoin de mettre ça à quelque part et je me suis souvenue avec quelle énergie j'étais revenue ouvrir CE post... et que ça avait été accueilli malgré tout


Je n'aurais pas cru retrouver après les derniers événements, de si beaux progrès dans mon chemin, avec tellement de force la partie de moi qui s'enferme et se replie dans un silence de tombe tellement la souffrance est profonde. Écrasée par une honte si puissante qu'elle ne lève plus les yeux, qu'elle est comme une ombre, qu'elle se fait le plus invisible possible.
Je ne pensais pas qu'il y avait toujours une partie de moi complètement enfermée dans les jeux et enjeux du silence....intacte après toutes ces années.

Silence des secrets. Être la confidente de ses géniteurs, chacun y allant de ses critiques envers l'autreen parlant à moi...petite fille impuissante ou ado que l'un comme l'autre essayaient de rallier à leur cause :side:
Les secrets imposés par les violences, les maltraitances, les abus, il ne fallait pas en parler, il était interdit d'en parler, il était impossible d'en parler. Il y en avait partout de la violence: à la maison, à l'école, chez les voisins dans tout le quartier... Maintenant je sais et je me souviens pourquoi personne n'a jamais dénoncé lee horreurs qui se passaient sous ce toit. Parce que c'était pareil ou pire ailleurs inch:

Silence comme fuite. Comme moyen désespéré d'essayer d'échapper aux violences. Cesser complètement tout, de pleurer, de crier, de parler de bouger... Ça fonctionnait à l'école. Les autres finissaient par se lasser de tabasser une fille qui ne réagissait pas du tout. Et ça pouvait fonctionner avec ma génitrice...mon silence complet devant toutes les horreurs qu'elle faisait ou disait....avait parfois l'effet miraculeux...de la faire cesser. Adolescente ce silence est devenu aussi une défense....et une façon, qu'elle détestait avec une extrême violence, de lui faire résistance. Je me suis enfermée et repliée sur moi même encore plus fort, dans ma chambre. Je pouvais passer des heures, des jours entiers sans en sortir ou à peine, enfermée dans un mutisme absolu et, ça c'est sûr, une dépression dévorante :unsure: . Rien de ce que l'un ou l'autre pouvait faire ou dire ne me faisait sortir de là. On me traitait alors d'autiste, je ne parlais pas, je ne regardais jamais les gens dans les yeux, je fuyais comme la peste le moindre contact physique parfois en me débattant violemment. Je me souviens que la dernière fois qu'elle a osé lever la main sur moi....j'avais 15 ans. J'ai opposé à sa violence déchaînée un regard et un silence de mort. Et elle a cessé de me gifler.

Aujourd'hui me replier dans le silence est toujours un signal de détresse très puissant, de souffrance extrême. Souvent il s'est passé quelque chose qui m'a heurtée. Souvent quand je suis comme ça, intérieurement ça appelle au secours. Mais quelques rares fois, et je me suis rendue compte que c'est le cas ces derniers jours....le silence est ma dernière tentative de me protéger. Comme s'il pouvait encore faire aujourd'hui les mêmes remparts qu'il a pu faire bébé, enfant, ado. Et là revient en force la partie de moi qui se murait dans le silence pour ne surtout pas laisser voir qu'elle souffrait atrocement et se donner une chance de pas se faire assommer de mots ou de coups assassins.

Silence de la honte. C'est bien connu les survivants de traumatismes sont responsables de ce qui leur est arrivé . Parce que je n'étais pas assez parfaite, parce que je n'étais pas la première en tout et ne raflais aucun prix, parce que j'étais née fille....sexe maudit. Parce que j'étais trop désirable. Parce que j'étais trop intelligente un jour mais la plus incapable des imbéciles le suivant, parce que on voulait me faire objet d'exposition un matin, et que j'étais une malédiction et pas plus bonne qu'une serpillière à mettre aux ordures l'après midi :dry: . Et quand j'ai osé transgresser les interdits pour rencontrer un psy à 14 ans après une TS avortée....pour essayer de parler de l'enfer à l'école au départ... je suis tombée sur le pire des psy de la planète. Psychologue scolaire...psychanalyse freudien pur et dur.
Et voilà que mes paroles... rencontrent non seulement l'incrédulité absolue...non concevable pour tout psy qui se respecte que la dynamique familiale soit c'est pas le père le problème....mais c'est la mère. Pure invention. Pur fantasme. Le complexe d'Oedipe dans toute sa splendeur. Nul concevable pour un freudien pur, qui ramène encore et toujours tout au sexuel, à la fascination du sexuel, de ne pas parler de ça. Et non seulement de m'y obliger en allant jusqu'à vouloir tout savoir de mon intimité mais quand ont surgi les souvenirs d'abus sexuels..... fantasme, mensonge, honte a moi. C'est bien connu pour les freudiens l'enfant c'est fasciné par le sexe. Et qu'on vous ressort le stade oral anal et génital avec preuves à l'appui. Mieux, si la fille rêve de marier son père rêve d'avoir des relations sexuelles avec lui....ou avec un avec un autre homme c'est pur fantasme si un jour elle dit que c'est vraiment arrivé... :sick: :sick:
J'arrête sur ce sujet j'en ai des nausées de dégoût...quand je pense que j'ai été obligée d'encaisser ça pendant 6 longues années

Silence autour des seules relations qui ont commencé à pouvoir se créer ado. Madame était mortellement jalouse de n'importe qui. De son propre mari, elle m'a vu de toutes les façons perfides qui soient donc quoi de surprenant que je sois vue comme une rivale. Et le pire c'est que mon géniteur lui donnait raison en ayant des comportements pas expressément géniaux ni corrects....on y reviendra une autre fois. Jalousie encore plus violente envers cette prof qui sortie de nulle part s'est intéressée à cette ado silencieuse et toujours à part. Qui lui a offert soutien et attention, qui a noué des liens, qui la voyait en dehors des cours. Que des violences et de colère j'ai subies pour passer des moments avec cette prof, avec qui des années de silence ont commencé à se dénouer. Madame ne pouvait pas concevoir qu'il y ait une autre femme, que j'aille me confier ailleurs et je ne lui disais jamais rien à elle. Et le psy....alors la c'était la paranoïa, c'était complètement démentiel. Quand elle a appris son existence elle a fait une scène effroyable: et que ces idioties ne servaient à rien, que ça allait me rendre folle et encore plus malade et que je devais arrêter de faire mon cinéma etc etc. La scène effroyable qu'elle a faite quand ce psy les les convoqués pour les voir, malgré toutes mes supplications pour qu'il ne le fasse pas, mais j'étais mineure. Combien de temps elle a refusé. Et dieu sait ce qui a bien pu se passer ce jour là car moi, le comble, je n'étais pas conviée. Je ne me rappelle plus combien de temps elle m'a harcelée avec ça, un an au minimum. 2x/semaine j'avais rdv, elle me houspillait systématiquement de questions et qu'est ce que j'avais dit qu'est ce que lui avait dit ou fait... je ne répondais pas vraiment ou pas du tout. Elle a cessé petit à petit de poser des questions et... continuer de voir ce psy est devenu un secret, un effroyable méli mélo de cache cache au sens propre du terme. Combien de fois je rentrais a pied par peur de tomber sur elle dans le bus du retour, combien de mensonges pour justifier les retards, les rentrées tardives ou le devoir de sortir pour aller a une séance. Et le plus perfide dans tout ça c'est que si elle avait cessé de poser des questions, pas mon géniteur. Lui il savait que je continuais de le voir. Il savait tout. Et le psy arrêtait pas non plus de me rabâcher que c'était très mal d'être dans ce secret.

Et voilà que tout cet enfer refait surface- je n'ai pas tout écrit- et je fais quoi? Je me replie dans le silence tellement tout cela est lourd, effroyablement douloureux, j'ai mal dans tout mon corps, tellement j'ai honte tellement j'ai peur....

Et là j'essaie de briser ce conditionnement vicieux en déposant tout ça....

Voilà....
P
petition
Inscrit il y a 7 ans / Actif / Membre
Publié le 01.06.2015 23:16
Bonjour comme toi je suis de retour sur le forum plaisir de pouvoir discutailler avec toi MM si le sujet est sensible pas simple tous ça erreur de psy etc je fait des erreurs semblable le plus dur est de trouver la limite entre la naïveté et la raison sans êtres trop parano la famille je pense et un sujet très complexe voire insoluble les conflits intérêts les non dit etc n'arrange pas les choses moi je suis à force d insatisfaction deception devenus frustré egrie les syndromes post trauma. surgisse sans subitement
Je suis de tous coeur av toi soit courageuse ne t
enferme plus dans une bulle cela est dur d en sortir j en fais l experience situ peut bouge voyage moi je fait ca mais les mauvaise langue dises que je fuis ma. realite je decroche de plus en plus de mon environnement je ne reconnais plus les gens je vie une drole de vie je ressent une sorte de sentiment que je n ai plus de vie prive comme toi en sorte quand tu dit que tu ressent comme si ils ce sont immisse dans t on. intimite de manieres abritraire et abusive
Je comprend que. tu puisse etre choquer
fait ce que tu peut resiste moi je fais ca alors protege toi des rancunes mesquinne parfois qui nous detruise le morale parce que cela et imprevisible anticipe ce genre de probleme comme tu peut
la vie vaut la peine d etre vecus j aime mon pays nous somme pas si Bonjour comme toi je suis de retour sur le forum plaisir de pouvoir discutailler avec toi MM si le sujet est sensible pas simple tous ça erreur de psy etc je fait des erreurs semblable le plus dur est de trouver la limite entre la naïveté et la raison sans êtres trop parano la famille je pense et un sujet très complexe voire insoluble les conflits intérêts les non dit etc n'arrange pas les choses moi je suis à force d insatisfaction deception devenus frustré egrie les syndromes post trauma. surgisse sans subitement
Je suis de tous coeur av toi soit courageuse ne t
enferme plus dans une bulle cela est dur d en sortir j en fais l experience situ peut bouge voyage moi je fait ca mais les mauvaise langue dises que je fuis ma. realite je decroche de plus en plus de mon environnement je ne reconnais plus les gens je vie une drole de vie je ressent une sorte de sentiment que je n ai plus de vie prive comme toi en sorte quand tu dit que tu ressent comme si ils ce sont immisse dans t on. intimite de manieres abritraire et abusive
Je comprend que. tu puisse etre choquer
fait ce que tu peut resiste moi je fais ca alors protege toi des rancunes mesquinne parfois qui nous detruise le morale parce que cela et imprevisible anticipe ce genre de probleme comme tu peut
la vie vaut la peine d etre vecus j aime mon pays nous somme pas si mal lotis je reste positif tous de mm et toujours optimiste pour l avenir au plaisir de te lire lallie mm en mess perso ou publique
mal lotis dans l ensemble je reste positif tous de mm et toujours optimiste pour l avenir au plaisir de te lire lallie mm en mess perso ou publique
P
petition
Inscrit il y a 7 ans / Actif / Membre
Publié le 01.06.2015 23:34
Bonjour comme toi je suis de retour sur le forum plaisir de pouvoir discutailler avec toi MM si le sujet est sensible pas simple tous ça erreur de psy etc je fait des erreurs semblable le plus dur est de trouver la limite entre la naïveté et la raison sans êtres trop parano la famille je pense et un sujet très complexe voire insoluble les conflits intérêts les non dit etc n'arrange pas les choses moi je suis à force d insatisfaction deception devenus frustré egrie les syndromes post trauma. surgisse sans subitement
Je suis de tous coeur av toi soit courageuse ne t
enferme plus dans une bulle cela est dur d en sortir j en fais l experience si tu peut bouge voyage moi je fait ca mais les mauvaise langue dises que je fuit ma. realite je decroche de plus en plus de mon environnement je ne reconnais plus les gens je vie une drole de vie je ressent une sorte de sentiment que je n ai plus de vie prive comme toi en sorte quand tu dit que tu ressent comme si ils ce sont immisse dans t on. intimite de manieres abritraire et abusive
Je comprend que. tu puisse etre choquer
fait ce que tu peut resiste moi je fais ca alors protege toi des rancunes mesquinne parfois qui nous detruise le morale parce que cela et imprevisible anticipe ce genre de probleme comme tu peut
la vie vaut la peine d etre vecus j aime mon pays somme pas si mal lotis dans l ensemble a nous de savoir faire la part des choses


Ne T enferme plus dans une bulle cela est dur d en sortir j en fais l experience si tu peut bouge voyage moi je fait ca mais les mauvaise langues dises que je fuit ma. realite je decroche de plus en plus de mon environnement je ne reconnais plus les gens je vie une drole de vie je ressent une sorte de sentiment que je n ai plus de vie prive comme toi en sorte quand tu dit que tu ressent comme si ils ce sont immisse dans t on. intimite de manieres abritraire et abusive
Je comprend que. tu puisse etre choquer

au plaisir de te lire lallie mm en mess perso ou publique
L
Lallie
Inscrit il y a 11 ans / Habitué / Membre
Publié le 04.06.2015 20:13
Coucou pétition

Aujourd'hui j'ai fait un pas supplémentaire. J'ai compris en partie pourquoi je suis tellement abattue, je sens si fort le poids de la honte...ça n'a presque jamais été un sentiment présent et pourtant c'est sensé être le plus fréquent avec celui d'avoir été souillée salie...

Comment arriver à croire l'incroyable... que au milieu de tous ces adultes...la seule à avoir raison... c'était moi? Que les "méchants" les malveillants c'étaient eux? On m'a asséné le contraire plus de la moitié de ma vie... encore aujourd'hui les très rares contacts que j'ai par téléphone avec ma génitrice elle me met toujours la faute sur moi: j'étais une enfant particulière avec tant de troubles de santé...
Comment arriver à m'imaginer alors...qu'ayant passé tellement d'années dans ce cauchemar... je puisse être... saine? Voilà une question centrale.
Suis-je saine?
Ne suis-je que gravement blessée mais pas folle...ni maintenant ni jamais...?
Est-ce possible que même ayant été tant d'années entourée de gens malsains je sorte "indemne" avec des profondes blessures mais pas une once de tout ce qu'on a essayé de me graver???

J'ai pas de réponse :dry: :dry:
P
petition
Inscrit il y a 7 ans / Actif / Membre
Publié le 04.06.2015 22:23
Bonjour lallie vraiment desole de ce qui arrive je ne sait pas comment te soutenir de combattre des fantomes ne va faire que t epuise preserve toi relativise est ce que tu a deja essayer un parcours de soins en france par exemple ou en belgique je sait pas je te donne des idees
le systeme de soins fait de toi une personne dependante soumise a leur regles Le mieux serai de reduire cet dependance que tu a vis a vis de ce systeme tu ne leur donnera pas raison trouve de l aide ailleurs et fait le dos rond en attendant
Je veut pas etre trop pessimiste mais ton histoire nous touche beaucoup a tous ici nous te soutenons et nous avons de l affection pour toi si tu pars en vacance parfois donne nous des nouvelles moi je n ai pas ton email perso je t aurais volontiers invite a change d air
voila a pluzz

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